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30
mar 10

Quelques semaines avec le Motorola Dext

Depuis quelques semaines maintenant Motorola propose le Dext, un Smartphone fonctionnant sous Android 1.5, équipé d’un clavier azerty coulissant et d’une interface Motoblur totalement axée vers la communication et les réseaux sociaux.

Le Motorola Dext est un mobile plutôt compact et léger (163 Grs). Il est très agréable à prendre en main du fait de ses formes arrondies et de son épaisseur raisonnable. Le boitier mêlant plastique de très bonne qualité et contour en métal chromé de belle facture contribue à l’impression de qualité et de sobriété que laisse le mobile. Petit détail pratique, le bouton situé sur la tranche gauche du Dext permettant de passer le mobile en mode vibreur ou sonnerie sans devoir aller dans les menus pour cela (comme sur un iPhone ou un Treo).

Côté spécification le Dext se calque sur les autres Smartphone haut de gamme avec un écran tactile de 3,1′ d’une résolution de 320×480, d’un clavier azerty coulissant situé sous l’écran, une caméra 5 méga pixels avec autofocus (sans flash malheureusement), un processeur cadencé à 528 Mhz, 1 Go de stockage (extensible par carte Micro-SD), une batterie 1420 mAh, un connecteur jack 3,5′ et d’une prise micro-USB permettant de le recharger ou de le connecter à un ordinateur. Du côté de la connectivité c’est là aussi très complet avec du Bluetooth 2.1, du wifi b/g, un GPS intégré et un module Edge/3G/3G+.

Le clavier azerty intégré est vraiment très agréable à utiliser. Les touches sont suffisamment larges et bombées afin d’éviter les erreurs de saisie et sont ni trop dures, ni trop molles. Le système de slide quand à lui inspire une totale confiance du fait de la solidité et de la souplesse qu’il offre.

Motorola à mis en avant le coté social du Dext avec l’intégration de son interface Motoblur. Alors Motoblur qu’est-ce que c’est ? C’est tout d’abord une série de widgets connectés aux boîtes de messagerie (email, sms, mms) et aux réseaux sociaux (facebook, twitter, lastfm, picasa) définis par l’utilisateur, qui sont affichés sur l’écran d’accueil et qui permettent d’être informé en temps réel (ou à intervalle régulière selon les paramètres choisis) de l’activité de ses comptes. Il faut ajouter à cela un carnet d’adresse unifié dans lequel tous les contacts de tous les comptes définis par l’utilisateur sont agrégés (twitter, facebook, contacts, gmail, etc.), ce qui est très pratique.
A l’utilisation les widgets sociaux sont pratiques, mais peut-être un peu trop simple pour les « twitterholics » et autres drogués de Facebook. En effet après quelques jours j’ai préféré réutiliser mes applications habituelles que sont Twidroid et Facebook que je trouve bien plus complètes.

Sur le plan multimédia, le Motorola Dext se défend plutôt bien. Son appareil photo 5 méga pixels réalise des clichés et des vidéos de qualité raisonnables, excepté lorsque la luminosité est faible du fait de son absence de flash. Les photos peuvent être géotaggés  automatiquement grâce au GPS intégré.
Le lecteur musical intégré n’est autre que celui du système Android par défaut. Aucune surcouche logicielle, comme chez HTC par exemple, n’a été ajoutée. Cela n’empêche que le Dext fait un bon lecteur mp3 avec son connecteur standard jack 3,5′ si l’on prend la peine de lui adjoindre un casque de qualité car les limites du kit piéton fournit d’origine sont vite atteintes.

Le dernier point et non des moindres que je souhaite aborder est l’autonomie. Je n’irais pas par quatre chemins, celle-ci est désastreuse ! Avec l’utilisation quotidienne suivante je n’arrive pas à tenir une journée de travail complète (débranché du chargeur à 7h du matin et batterie vide vers 16h30) : 3G activée, push mail activé sur un compte exchange et un compte gmail, notifications facebook et twitter avec Motoblur, écoute de 30 minutes de musique, 30 minutes d’appel et 30 minutes de surf sur Internet en 3G.
Pour comparer  mon iPhone 3G tient lui jusqu’à 23h sans aucun problème dans les mêmes conditions d’utilisation. Pour atteindre ce même résultat j’ai été obligé de désactiver la 3G pour forcer l’utilisation du mobile en Edge. Vraiment dommage…

EDIT : Suite aux mises à jour proposées par Motorola depuis le lancement du Dext, il est désormais possible de passer le mobile dans un mode dit "intelligent" via le menu de paramètre, ce qui améliore grandement l’autonomie de ce dernier. Avec ce mode il est possible de tenir sans problème une journée entière avec la 3G activée, un peu comme avec mon iPhone 3G.

Pour conclure le Motorola Dext est un mobile sobre, de bonne qualité et bien conçu. Il est doté d’une interface novatrice et intéressante mais est malheureusement handicapé par une autonomie vraiment trop juste pour une utilisation 100% connecté. Espérons que Motorola propose une mise à jour qui améliore ce point car mis à part cela le bilan est vraiment positif.

J’ai aimé :

La qualité de fabrication
Le design
Le confort du clavier
L’OS Android
Le support de Microsoft Exchange en natif
Le bouton pour passer en mode vibreur/sonnerie
Le connecteur jack 3,5′

Je n’ai pas aimé :

L’autonomie désastreuse (EDIT: corrigée suite aux mises à jour)
Quelques bugs et ralentissement par-ci, par-là


26
jan 10

Clubic teste quatre ebook readers

Clubic a publié hier un test de quatres livres électroniques distribué actuellement (Sony PRS-600, Kindle, Cybook Opus et Foxit eSlick) et donne son avis sur la maturité de ces produits ainsi que du marché du livre électronique.

Quatres livres électroniques à la loupe

Un article très intéressant avec des tests assez complet qui explique bien aux non initiés cette nouvelle évolution d’un standard matériel vers son pendant numérique.

L’article est à lire ici : http://www.clubic.com/article-317476-1-livres-electroniques-loupe.html

Crédit photo : Clubic.


31
déc 09

Quelques semaines avec le Blackberry Curve 8520

J’avais depuis quelques temps déjà envie de réutiliser un Blackberry car j’avais beaucoup aimé l’expérience utilisateur lors de mes précédents essais (8820 et 8320), que les dernières évolutions de l’OS ainsi que les nouveaux modèles devenait de plus en plus tentants. J’ai donc sauté le pas il y a quelques semaines en prenant un Blackberry Curve 8520 en pack Mobicarte chez Orange.

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Le Curve 8520 est le nouveau modèle entrée/moyen de gamme de chez Rim destiné à rendre abordable et populaire auprès du grand public un mobile destiné jusqu’à présent aux professionnels et autres geek accros aux emails et à la messagerie instantanée. Sa sortie simultanée chez les trois opérateurs français ainsi que son prix de vente généralement très abordable avec souscription d’un abonnement sont là pour faciliter l’écoulement de gros volumes pour ce modèle et à première vue, cela fonctionne. J’ai déjà vu pas mal de monde, jeunes pour la plupart, avec un Curve 8520 dans la rue ou les transport en commun. Pour chatter avec les potes sur MSN ou Blackberry Messenger, son clavier est idéal :) .

Un design sobre et de la couleur

Côté design, le Curve 8520 est plutôt sobre, compact (on est loin du Bold), malgré qu’il soit tout en plastique il offre une bonne impression et sa finition est très bonne pour un produit dans cette gamme de prix.
A l’image des feux Blackberry Pearl et Curve ancienne génération, le Curve 8520 est disponible en plusieurs couleurs (en fonction de l’opérateur qui le propose) et il est même possible d’acheter des coques de personnalisation sur Internet à l’image de celles proposées par Maximobileshop ici. Un bon point pour un mobile grand public et qui cible notamment les jeunes.

Un clavier agréable

Comme la plupart des Blackberry (mis à part le Pearl et son clavier spécifique) le Curve 8520 intègre un clavier azerty complet en façade très agréable à utiliser. Les touches sont légèrement espacées et la frappe est aisée même avec des gros doigts (ce qui est mon cas). Après quelques heures d’utilisation seulement on acquiert une rapidité de frappe inégalable. Parfait pour de la messagerie instantanée (MSN, Gtalk ou BB Messenger), de l’email ou pour les SMS.

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Des fonctionnalités suffisantes pour le plus grand nombre

Un appareil photo 2 mégapixels sans flash, un lecteur multimédia complet, une prise jack 3,5 standard, un navigateur web confortable et un kiosque de téléchargement d’application. Avec tout cela le Curve 8520 offre un panel de fonctionnalités multimédia et de connexion suffisant pour le plus grand nombre.

L’appareil photo permet de prendre des clichés de qualité correcte dans une situation de luminosité suffisante. Dès que la lumière manque, les qualité des photos devient forcément médiocre. Sur ce point-là, le Curve 8520 fait aussi bien voir mieux que la plupart des mobile moyen de gamme du marché.

Le lecteur multimédia est une très bonne surprise. Il lit parfaitement la plupart des format standard de musique (MP3, WMA, AAC) et  la présence d’une prise jack 3,5 standard permet d’y connecter un très bon casque (dans mon cas un AKG K450). De plus des boutons de commandes sont situés sur le dessus du mobile (play/pause, précédent/suivant) et ceux du volume sur la tranche droite. L’avantage est que tous ces boutons sont fonctionnels même avec le clavier verrouillé ce qui est très pratique.

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Concernant le kiosque d’application, l’App World de Blackberry, bien que l’on soit très loin de la quantité et de la qualité des applications proposées sur l’App Store d’Apple ou bien de l’Android Market, on y trouve en cherchant bien pas mal de petites applications très pratique et plutôt bien faites. Je cite en vrac quelques unes d’entres elles que j’utilise régulièrement : Seesmic (twitter), Facebook, WeatherEye (météo), Google Maps, Gmail, WLM (MSN), Google Talk, etc.

Conclusion

Je dirais que le Blackberry Curve 8520 est un smartphone réussi. Réussi de part son confort d’utilisation, son prix contenu, sa personnalisation ou encore son efficacité. Certes beaucoup se plaindront de l’absence de la 3G et d’un gps intégré mais avec son prix serait forcément beaucoup plus élevé. Pour une utilisation principalement de messagerie (email, messagerie instantanée) et multimédia ce mobile est largement suffisant et rendra de fiers services à tous ses utilisateurs.


24
juin 09

Première sortie avec le Giant Trance 3

Ce dimanche matin fut ma première sortie au guidon de mon tout nouveau Giant Trance 3, l’occasion de faire le point de mes premières sensations sur ce nouveau VTT.

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Avant le départ j’ai pris le soin d’effectuer tous les réglages nécessaires sur la position de pilotage afin que je me sente à l’aise immédiatement. Pour cela j’ai suivi le très bon article de Manu sur son (leur avec Vero) blog VTT à 2. Après les premiers kilomètres (en montée) je me suis aperçu que la selle était trop basse, j’ai donc corriger ce détail ce qui m’as permis de ne plus ressentir de gêne au niveau des rotules.

La géométrie du cadre favorise une position plutôt détendu, ni trop relevée, ni trop allongée, ce qui m’a grandement soulager les cervicales et la nuque qui étaient très sollicités avec mon précédent vélo. De plus le choix d’un taille L pour mon 1m80 me satisfait, car même si une taille plus grande rend le vélo un peu moins joueur dans les parties techniques, il le rend surtout très stable et c’est un paramètre sur lequel j’accorde une grande importance. Et puis je suis toujours à temps de changer ma potence pour une plus courte au cas où pour corriger ce comportement.

Côté confort c’est le jour et la nuit. Je passe d’un semi-rigide « d’entrée de gamme » d’un grand magasin sportif (Go Sport) à un tout suspendu « milieu de gamme » d’une grande marque, donc il n’y a pas vraiment de comparaison à faire si ce n’est que le Trance est très confortable. Cependant l’essai il y a deux semaines de l’Anthem X1, plus accès cross country mais aussi nettement mieux équipé, me permet de comparer les deux, surtout que je les aient essayés sur le même terrain de jeu.

D’une part les 100mm de débattement avant et arrière me conviennent parfaitement car 80% de mes sorties se font et se feront sur le Parc de Saint Cloud, le bois de Meudon et éventuellement un peu en vallée de chevreuse (lors de rando notamment) et mon utilisation est typée rando voire rando sportive. Et ce n’est pas les quelques sorties par an que je ferais dans le sud de la France où j’ai l’habitude de passer mes vacances qui me limiteront plus à ce niveau.
D’autre part concernant les suspensions en elles-mêmes, la Rock Shox Tora 302 à air est plutôt une bonne surprise, même si elle reste loin derrière la SID testée sur l’Anthem X1. L’amortissement sur les gros choc est bon, la rigidité au freinage suffisante et la manette de blocage fonctionne très bien et se révèle bien pratique en montée ou sur des portions de bitumes. Seul la souplesse et la fluidité de l’amortissement sur les petits chocs n’est pas optimale et c’est à ce niveau là que j’ai remarqué une nette différence avec la SID de l’Anthem.
Seule ombre au tableau pour la Tora, j’ai perdu la manette de réglage du rebond (tortue ou lièvre) dès la première sortie… :(

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L’amortisseur Fox couplé au système maestro de Giant s’en tire très bien. Peu de sensation de pompage en montée tant que l’on reste assis sur la selle. Une fois en danseuse le pompage est là, mais le confort et la motricité du vélo font que je me lève de moins en moins souvent de la selle et que je passe tout de même certains passage difficile. Le seul manque, et une fois de plus en comparaison avec l’Anthem X1, est le système pro-pedal avec la manette de blocage de l’amortisseur afin de limiter l’effet de pompage en danseuse.

La transmission Shimano Deore fonctionne très bien, tout en souplesse et la cassette 11-34 est bien étagée. Le 34 dents m’a permis de rester plus régulièrement sur le plateaux intermédiaire au lieu de passer sur le petit.

Un mot sur les freins, des Avid Juicy 3. Pour la première sortie c’est forcément un rodage, donc les 3/4 du parcours les freins ont bien répondus mais manquaient de mordant. Ce n’est qu’après une quinzaine de kilomètres que j’ai pu m’apercevoir du potentiel de ces freins, ça freine fort quand il le faut tout en restant souple suivant comment on gère la pression sur les leviers. Les leviers justement contre lesquels je suis un peu déçus au sujet de la vis permettant leur maintien sur le cintre. Après deux vissage/devissage pour régler leur position sur le cintre (j’ai des grandes mains et je freine à un doigt) les vis semblent assez abimés et j’ai un peu peur de les foirer en cas de prochain devissage. Je vais voir si je ne peux pas les remplacer par d’autres plus résistants.

Un mot concernant les pneux d’origines qui sont des Kenda Nevegal en section 2.1. Ils sont plutôt jolis et accrochent pas mal latéralement sur le sec. Par contre j’ai remarqué deux défauts qui font que je pense les changer très rapidement pour une monte dissociée (un pneu directionnel à l’avant et un pneu pour le rendement à l’arrière). Premièrement le rendement est très mauvais à l’arrière ce qui m’a donner l’impression de tirer une caravane par moment, et secondement ces pneus rejettent tous les graviers et cailloux sur le cadre et mon visage ce qui est très désagréable, autant pour moi que pour le cadre du Trance qui est tout neuf.

Pour conclure, je suis au premier abord très satisfait de mon achat et les retours d’utilisateurs concernant le Trance (ou le Trance X d’ailleurs) lus ici et là se justifient pleinement sur le terrain.


24
jan 09

Prise en main Dell Inspiron Mini 9

Depuis quelques jours j’ai troqué, enfin vendu plutôt, mon fidèle Asus eeePC 701 et je l’ai remplacé par un Dell Inspiron Mini 9.  Je souhaitais disposer d’un écran un peu plus grand et d’une résolution plus confortable dans un encombrement similaire à mon feu eeePC 701 sans pour autant dépenser beaucoup d’argent dans les derniers netbook 10″ à plus de 350€. 

Mais pourquoi un Dell Inspiron Mini 9 plutôt qu’un autre alors ? Pour son prix tout simplement. En effet, je suis tombé sur une offre très alléchante dans le Carrefour Market le plus proche de chez moi en allant faire mes courses hebdomadaires, puisque je ne l’ai payé « que » 199€ en soldes.  La belle affaire ! :)

Je ne vais pas faire de test détaillé de la machine, d’autres sites/blogs l’ont déjà fait et bien mieux que je ne le ferais. Je souhaite seulement partager mon avis de simple utilisateur de ce netbook qui, à mon sens, mérite que l’on s’intéresse à lui. 

Mon modèle est une version Ubuntu 8.04, disposant d’un disque SSD de 8Go, d’1Go de ram et d’une webcam de 0,3 mégapixels, le tout rehaussé d’un capot noir glossy. C’est simple, léger, sobre. Le concept initial du netbook en somme. Voir les caractéristiques techniques complètes.

Par habitude, j’ai immédiatement installé Windows XP en lieu et place d’Ubuntu sur la machine. Je n’ai fait aucune optimisation d’XP (pas de nlite ou autre logiciel du genre pour alléger l’OS) et avec toutes les mises à jour installées (SP3 inclut) et mes logiciels habituels (Word, Excel, Powerpoint, AdslTV, Avg, WLM,  chrome, filezilla, picasa, etc.) il me reste 1,5Go de libre sur le SSD. J’utilise ma carte SDHC 8Go pour stocker mes fichiers et c’est très bien comme ça. Pour moi un netbook n’est pas fait pour faire du stockage de fichier en quantité, pour ça j’ai mon pc portable du boulot et mon gros disque dur externe. 

Parlons un peu des bons points de l’Inspiron Mini 9. Tout d’abord, son écran glossy et lumineux à souhait permet de régler la luminosité à un niveau faible (économie d’énergie) tout en conservant un certain confort visuel. Son silence est un point non négligeable, car étant fanless (pas de ventilateur pour les anglophobes) il est totalement silencieux et c’est un pur bonheur pour les oreilles comme sa bonne dissipation de chaleur est un plaisir pour les cuisses (oui un netbook on l’a souvent sur les cuisses, puisqu’on l’utilise partout) à l’inverse de mon eeePC 701 qui me les chauffait un peu trop à mon goût…
Enfin l’autonomie, détail extrêmement important pour un ordinateur portable et encore plus pour un netbook à mon sens (ben oui vu qu’on l’emmène partout, il vaut mieux qu’il soit autonome), est bonne. Après plusieurs cycles de charges, la moyenne se situe aux alentours de 3h45 d’autonomie avec wifi allumé et luminosité de l’écran à 50 %. 

Comme pour tout produit technologique, aucun n’est parfait. Certains détails m’ont un peu déçu sur l’Inspiron Mini 9. D’abord, la radinerie de Dell dans le package du netbook : sont présents le netbook, le chargeur, de la doc et un cd. Aucun étui n’est fourni en standard et je regrette la pochette néoprène de mon eeePC701. 
L’autre détail agaçant est le revêtement brillant du capot. S’il est vrai que ce type de revêtement est très « tendance », il attire les traces de doigts comme les ânes attirent les mouches (je ne sais pas si c’est une vraie expression ça tient) et sans protection, les micro-rayures se verront très rapidement à l’image d’un iPhone 3G par exemple. 

Pour conclure, j’avoue être totalement séduit par mon achat (impulsif il est vrai), car même si j’ai pris ce Dell Inspiron Mini 9 surtout pour son prix, il se révèle être un excellent netbook ce qui a finalement rendu mon « affaire » encore meilleure que je ne l’aurai pensé. 

Consulter la galerie photo du Dell Inspiron Mini 9