L’amour dure 3 ans – Frédéric Beigbeder :
Quatrième de couverture
" Au début, tout est beau, même vous. Vous n’en revenez pas d’être aussi amoureux. Pendant un an, la vie n’est qu’une succession de matins ensoleillés, même l’après-midi quand il neige. Vous écrivez des livres là-dessus. Vous vous mariez, le plus vite possible – pourquoi réfléchir quand on est heureux ? La deuxième année, les choses commencent à changer. Vous êtes devenu tendre. Vous faites l’amour de moins en moins souvent et vous croyez que ce n’est pas grave. Vous défendez le mariage devant vos copains célibataires qui ne vous reconnaissent plus. Vous-même, êtes-vous sûr de bien vous reconnaitre, quand vous récitez la leçon apprise par cœur, en vous retenant de regarder les demoiselles fraiches qui éclairent la rue ? La troisième année, vous ne vous retenez plus de regarder les demoiselles fraiches qui éclairent la rue. Vous sortez de plus en plus souvent : ça vous donne une excuse pour ne plus parler. Vient bientôt le moment où vous ne pouvez plus supporter votre épouse une seconde de plus, puisque vous êtes tombé amoureux, d’une autre. La troisième année, il y a une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle : dégoutée, votre femme vous quitte. La mauvaise nouvelle : vous commencez un nouveau livre. "
C’est le dernier opus de la trilogie Marc Marronnier (Mémoires d’un jeune homme dérangé et Vacances dans le coma). La théorie de l’amour dure 3 ans tient plutôt bien la route à tel point que pendant la lecture on en vient parfois à se demander si finalement il n’a pas raison…







