Sophie Mounicot, que je ne connaissais que pour son rôle dans la série H est une femme plutôt sympathique de prime abord et assez drôle. On la retrouve dans son spectacle dans un registre différent du seul rôle pour lequel la plupart du grand public la connait…
Elle interprète une femme célibataire d’une quarantaine d’années qui se pose beaucoup de questions dans sa vie et qui essaie de se situer vis à vis des autres par le biais d’un classement qu’elle aurait mis au point…
La pièce se joue actuellement au Théâtre des Mathurins. Deux choses à dire justement à propos de cette salle :
- Arriver à l’avance et patienter devant la porte de la salle (pas à l’extérieur, vraiment devant la porte de la salle) afin d’êtres parmi les premiers à choisir sa place car c’est un placement libre.
- Justement en rapport au placement libre, autant acheter des places avec des réductions car si l’on passe tout le spectacle sur un strapontin au fond de la salle comme je l’ai fait, c’est indigne d’une place plein tarif (30€).
Une association de nains a monté un club de football, et chaque dimanche ses équipes jouent l’une contre l’autre.
Après le match, tous vont dans un café où on leur réserve la salle du premier pour boire un vin chaud.
Un dimanche, un client bourré, accoudé au comptoir, voit descendre dans l’escalier un, deux, trois, cinq, dix enfin onze nains en maillot bleu qui traversent la salle, passent devant lui et sortent dans la rue.
Il se frotte les yeux et recommande un whisky.
A peine a-t-il bu son whisky qu’il voit un, deux, cinq, dix puis onze nains en maillot Rouge descendre à leur tour l’escalier, passer devant lui, sortir dans la rue.
Il appelle Tony, le propriétaire du bistrot et lui dit à l’oreille :
« Je ne voudrais pas t’inquiéter, mais y’a ton baby-foot qui se barre ».
Le second volet retraçant l’histoire de Jacques Mesrine. Ce film est moins violent, tout du moins en nombre de scène que le premier.
Ce volet aborde la fin de la vie de Mesrine, son aura médiatique, ses derniers coups et sa traque par la police française jusqu’à son exécution le 2 novembre 1979.
C’est également l’occasion de découvrir, Sylvia Jeanjacquot, l’autre compagne de Mesrine qui a beaucoup compter dans sa vie et qui est interprétée par superbe Ludivine Sagnier (plus sexy que le personnage de Cécile de France dans le premier opus).
En voyant ce film je me suis aperçu que je ne connaissais presque rien de l’histoire de Mesrine, ce gangster notoire. Son histoire est truffée de violence et le film la retranscrit très bien. Âmes sensibles s’abstenir.
Le côté documentaire est très interressant, Vincent Cassel joue parfaitement son rôle et Cécile de France est sublime en brune.
Je vous relatais la semaine passée une suite d’enlèvements mystérieux d’hommes par des femmes particulièrement sexy qui ont eu lieu dans Paris. Il a été remarqué que les hommes enlevés souffraient tous du même syndrôme, celui d’être mal rasé. Après enquête, les ravisseuses ont été démasquées.
Ce groupe d’élite de femmes fatales, appelées SerialGirls, a été formé par Braun afin de rendre les hommes doux et irrésistibles à l’aide des nouveaux rasoirs de la marques, les Series S1, S3, S5 et S7.
Chacune des quatre femme que composent ce groupe d’élite est associée à une des quatre séries de rasoir :
La rapidité et l’efficacité de Kelly l’amène à utiliser le Serie 1, le sens du détail ainsi que la connaissance de la technologie de Milla lui font maîtriser le Serie 3, la puissance et la précision de Jane font qu’elle attaque à l’aide de son Serie 5 et enfin la perfection qu’incarne Umma ne peut que l’obliger à utiliser ce qu’il se fait de mieux, le Serie 7.
Une fois enlevés, les victimes étaient emmennés au quartier général des SerialGirls pour subir des séances de rasage afin de devenir doux et irrésistibles.
Il est désormais possible de rejoindre le groupe des SerialGirls sur www.Braunserialgirls.fr pour en savoir plus sur leurs actions commandos ainsi que pour choisir l’homme le plus doux et irrésistible.
(Note : ce billet est sponsorisé, mais le contenu a été entièrement et librement rédigé par moi-même)